“Désespérer, c’est trahir. Trahir ceux qui ont vécu et sont morts en rêvant encore d’espoir“
dit le poète Elia Abu Madi.
Recouvrir l’univers des forces hardcore n’est pas un aveu d’échec, ni un signe d’abandon et de désespoir.
C’est simplement une réponse habile aux forces malfaisantes et inattaquables qui nous assaillent.
Recouvrir mon devenir hardcore, c’est respecter l’adolescent et le jeune adulte que je fus, le régénérer par la trajectoire de vie que j’ai suivie depuis et qui me permet de manier d’avantage de munitions sonores qu’auparavant.
Recouvrir le continuum hardcore,
c’est me préserver un espace pour continuer sereinement à prêcher l’amour au grand jour.
Ainsi Intérieur Nuit fait jour dans une obscurité quasi totale.